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AIDER LES AIDANTS

J’interviens actuellement dans un accueil de jour accueillant des personnes de plus de 60 ans, atteinte d’Alzheimer ou de pathologie apparentée. Ces personnes vivent encore à domicile, seule ou avec un conjoint, un enfant. Même quand elles vivent seule, il y a un proche pour les prendre en charge. Quand on ne vit pas cette situation, il est difficile de se rendre compte de la charge que cela représente. La charge mentale, de devoir penser à chaque chose, chaque détail, planifier les rendez-vous médicaux, coordonner les interventions diverses et variées ( passages d’infirmier, aide à domicile, kiné… ), s’occuper de tout l’administratif, des démarches un peu partout pour trouver les solutions à chaque nouveau problème qui se pose, gérer la maladie du proche, le soutenir, calmer les angoisses… Et quand on vit avec, parfois devoir devenir personnel soignant, faire les toilettes, les changes, aider au repas. La liste n’est pas exhaustive et est amenée à évoluer dans le temps. En France, beaucoup de solutions existent mais il n’est jamais simple d’y accéder. Je connais bien cette situation, je suis moi même proche aidante. Et même si les choses évoluent, être aidant, c’est devenir invisible. Etre aidant, c’est se substituer à la personne malade, s’oublier par manque de temps, de force. Pour en revenir à l’accueil de jour, c’est une solution pour la personne malade de pouvoir être accueillie dans un cadre sécurisé et non jugeant, avec un personnel formé et des activités adaptées. Et pour les aidants, c’est une respiration, un soutien. Un ou plusieurs jours dans la semaine, cela leur permet de souffler, de prendre du temps pour eux( même si ne nous leurrons pas, ils en profitent aussi pour faire de l’administratif, des courses, du ménage … ).

Et justement, que puis je faire pour les aidants? Leur proposer un espace pour eux, un temps pour retrouver du plaisir, en créant. Un temps pour créer, s’exprimer différemment et déposer tout ce qui pourrait les alléger. Avec la sophrologie et le yoga nidra, je leur propose également un moment de détente, et des exercices de respiration à reproduire tout simplement et en toute autonomie dès que le besoin s’en fera sentir.

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Pourquoi la sophrologie dans ma pratique d’art-thérapeute?

Durant ma formation d’art-thérapeute, je suis un module de spécialisation intitulé yogart-thérapie, animé par Colette Larcanché. J’y découvre une pratique du yoga accessible, décomplexante et surtout le yoga nidra, le yoga du sommeil, que j’expérimente lors de la formation. Dans « Yoga Nidra, une technique de transformation », Swami Satyananda Saraswati nous explique que yoga nidra est « une technique qui donne le moyen puissant de se relaxer consciemment ». Il insiste sur l’importance d’être conscient, il parle d ’ « état de sommeil dynamique » (p ,2015)

Il s’agit donc d’une méthode de relaxation profonde, pratiquée en position allongée. Cela va permettre un lâcher prise rapide.

En tant qu’art-thérapeute, je suis garante de cet espace de sécurité et de confiance pour inviter à un relâchement total.

Allongé sur le dos, sur un tapis, on commence la séance en plaçant et déplaçant son attention dans plusieurs endroits du corps. C’est ce qui est appelé la rotation de conscience. Cette première étape entraine une profonde détente et encourage la personne à prêter attention aux sensations de son corps, sans jugement et avec bienveillance. Vient ensuite une visualisation, courte ou plus longue, avec juste des images ou alors un scénario plus ou moins élaboré, qui m’apparaît comme une véritable invitation à l’imaginaire.

Je vais être très marquée par ce module, en être enrichie, et pourtant, j’ai encore du mal à faire le lien avec l’art-thérapie, des protocoles pluriexpressionnels intégrant le yoga. Pour ma période de stage pro, lors de ma formation, je choisis d’exercer dans un CSAPA, un centre de soin et de prévention en addictologie. Pour ce public particulier, je crée et imagine des protocoles autour de la relaxation en yoga associée à une pratique artistique. Je m’approprie ainsi ces outils et façonne ma pratique d’art-thérapeute.

Dans un premier temps, je réalise des séances avec quelques asana*, un yoga nidra* puis une proposition artistique. C’est un premier pas pour moi. Je souhaite une vraie continuité dans la séance, une proposition artistique qui réponde à la pratique en yoga.

Plus tard, suite à la demande des patients, à mon intérêt pour les bénéfices du yoga nidra* dans la prise en charge art thérapeutique, en concertation avec la responsable du CSAPA, et Colette Larcanché, directrice de Puzzle, je mets en place des séances plus longues et plus abouties.

Parfois, des collègues demandent à assister aux séances groupales pour mieux comprendre ma démarche. Une stagiaire en psychologie, après avoir participé à un yoga nidra, me parle de sophrologie, elle a suivi une formation et trouve des similitudes entre nos deux pratiques. Cela m’amène à me renseigner sur la sophrologie, élaborée par un neuropsychiatre d’origine colombienne, le Pr Alfonso Caycedo, dans les années 1960.   

C’est une méthode corporelle de relaxation et d’accompagnement inspirée entre autres du yoga et de l’hypnose. Son approche se veut à la fois pédagogique et thérapeutique, et rend le patient acteur du soin.

En combinant des exercices de respiration et de décontraction du corps à des visualisation positives, le but est d’atteindre un état de conscience intermédiaire entre sommeil et éveil.

Cela va permettre une prise de recul, un abaissement du stress et un lâcher-prise. La personne devient actrice de sa prise en charge en étant encouragée à refaire ces exercices en autonomie régulièrement pour accroitre le bénéfice.

Un concept de la sophrologie me parle en particulier, la sophro-présence du positif ou également sophro-présence immédiate, c’est-à-dire que la personne va mobiliser un élément positif réel, vécu ou imagée et y projeter des sensations agréables associées dans tout ou partie du corps. Cette technique est conseillée en sophrologie dans la recherche du bien-être et répond tout à fait aux attentes des participants à mes séances. Je décide de proposer aux personnes participant à l’atelier de réaliser un grigri, qui s’inspire directement de l’objet transitionnel de Winnicott. Cela va leur permette de se raccrocher au bien-être ressenti pendant la séance. Pour cette raison je déroge au cadre habituel de l’art-thérapie qui fait que je garde les productions d’un patient et ne les lui remets qu’en fin de prise en charge. Il serait illogique de conserver ces œuvres destinées à être un soutien entre deux séances.

C’est ainsi que je décide, à la suite de ma formation d’art-thérapeute, de me lancer dans une formation pour devenir sophrologue, qui serait un outil de plus à intégrer à ma pratique d’art-thérapeute. En effet, les visualisations du yoga nidra ou de la sophronisation permettent au patient non seulement de s’évader, se détendre, mais également de relancer le processus d’imagination quand celui ci vient à faire défaut.

L’apport de la sophrologie et de l’art-thérapie dans la prise en charge de l’endométriose.

Tout d’abord, un petit rappel. L’art-thérapie, tout comme la sophrologie ne soignent en aucun cas l’endométriose. Aucune de ces approches ne dispense d’un suivi médical. Elles viennent en complément, en soutien, dans le cadre d’une approche globale et pluridisciplinaire.

L’endométriose est une maladie gynécologique chronique de la femme en âge de procréer qui se caractérise par le développement de la muqueuse utérine( endomètre) en dehors de l’utérus, colonisant d’autres organes avoisinants. Les symptômes sont variés, je vous mets une petite infographie du site https://solidarites-sante.gouv.fr/ .

Je vous renvoie pour plus d’informations sur le site très bien fait de l’association française de lutte contre l’endométriose : https://www.endofrance.org/la-maladie-endometriose/qu-est-ce-que-l-endometriose/

la sophrologie va pouvoir aider sur trois tableaux : aider à gérer la douleur par soi-même, réduire le stress et renouer avec son corps. Les exercices de respiration dynamiques vont avoir un vrai bienfait pour mieux gérer la douleur, la comprendre, être capable de prendre du recul pour l’appréhender. Les sophronisations ( visualisation) vont permettre de créer un espace sécurisant dans lequel se réfugier et s’isoler quand il y en a besoin.

L’art-thérapie va pouvoir soutenir la personne avec un travail de fond sur l’infertilité par exemple, intégrer à son chemin de vie les changements que la maladie impose. Devenir actrice de sa prise en charge pour ne pas la subir. Mais également pouvoir exprimer ses ressentis, les identifier. Cela peut passer par des médias très différents, les arts plastiques, l’écriture, mais aussi le conte, la musique…

L’art-thérapie pluriexpressionnelle

L’art thérapie est une forme de psychothérapie qui s’articule autour de la création artistique, qu’elle soit musicale, plastique, théâtrale… La démarche thérapeutique, grâce à ce biais artistique, a pour but de se mettre ou remettre en contact avec sa vie intérieure, être en capacité de l’exprimer et la transformer en laissant surgir les images intérieures.

L’art-thérapie permet de révéler les forces créatrices d’un sujet. Il est invité à déposer ses peurs, à éveiller sa curiosité de faire et d’agir sur le monde.

La présence du médium artistique et de l’œuvre produite place la personne en tant que sujet, dans son vécu authentique et sa propre responsabilité.

La qualité ou l’apparence de l’œuvre produite n’est pas le but principal, c’est le processus créatif qui est thérapeutique, ainsi que la relation au thérapeute.

L’art-thérapie pluriexpressionnelle, un art de soigner autrement, est un concept original d’accompagnement art-thérapeutique et de connaissance de soi développé par Colette Larcanché et enseigné au sein de Puzzle, association régionale d’art-thérapie du nord.

Colette Larcanché , explique considérer l’art-thérapie comme « pratique psycho-thérapique intégrant la dimension esthétique dans le cadre d’une relation thérapeutique par la production de formes artistiques couvrant tous les domaines de l’expression. »

En art-thérapie, ce n’est pas l’art en lui-même, qui est thérapeutique mais bien la relation entre le thérapeute et le patient. Cette relation étant elle-même amenée par l’art devenant médiateur de cette relation. « Il permet et alimente la relation » (C. Larcanché, 2001)

L’art-thérapeute pluriexpressionnel invite le patient dans un dispositif symbolisant qui a pour but de relancer le processus de symbolisation, un concept psychanalytique développé par Freud qui s’appuie à la fois sur la symbolisation primaire, qui apparaît avant le langage et concerne les sensations et la symbolisation secondaire, qui est la symbolisation par la parole.                                                                                                 Ce dispositif est un terrain de jeu, espace de liberté mis en place par le thérapeute, où tout peut être exprimé et qui va servir à donner ou redonner un « élan psychique » ( C.Larcanché, 2002).

Cette liberté est permise par la stabilité et la sécurité du cadre fixé en amont et le processus est soutenu par des protocoles, ensemble organisé de propositions avec un objectif thérapeutique. La méthode de l’art-thérapie pluriexpressionnelle accompagne ce processus de symbolisation grâce aux quatre temps du déroulé de la séance. Le premier consiste en un temps d’intériorité permettant de se connecter à ses ressentis corporels et se mettre dans un état de disponibilité. Il se fait principalement grâce à des propositions de relaxation, de visualisation et d’ancrage. Puis intervient le temps de la création partagée dans une succession de mouvements qui vont de l’intérieur vers l’extérieur, liaison entre le conscient et l’inconscient. Il aboutit à la réappropriation et la transformation des liens ébauchés.  Ce temps est suivi d’un dialogue intérieur avec l’œuvre qui permet et de s’approprier l’œuvre et de s’en détacher. La quatrième étape correspond à un temps de partage, qui est un temps d’échange verbal et qui permet à la personne de communiquer sur son vécu et de poursuivre le processus de symbolisation.                                                                                                                     

Jean-Pierre Klein définit l’art-thérapie comme « une psychothérapie à support artistique. L’art serait ainsi un moyen parmi d’autres, une technique au même titre que le médicament. En fait, l’art-thérapie est bien davantage : elle interroge l’art comme elle interroge la thérapie, elle explore leurs points communs comme leur enrichissement réciproque dans une complémentarité étonnante. »,

Jean-François Rabault (2007 ) nous présente l’art-thérapie comme « une pratique de soin, d’aide ou d’accompagnement, dans laquelle le sujet est invité à utiliser librement une ou plusieurs formes d’expression artistique comme médiations de la relation thérapeutique. L’art-thérapeute met en œuvre les conditions susceptibles d’apporter une transformation de la personne. L’art n’est pas thérapeutique en lui-même, c’est la relation développée par le thérapeute, la nature du cadre et du dispositif qui lui confèreront ses fonctions thérapeutiques. »  

Le but n’est pas artistique mais bien thérapeutique. L’art acquiert des fonctions thérapeutiques de par la relation avec le thérapeute, les méthodes et le cadre.

Pour moi, l’art-thérapie ne peut être que pluriexpressionnelle.  Tout d’abord, concernant la stratégie du détour (Klein, 1997) , parce que si je constate un blocage de la personne sur un média proposé, ou parce qu’elle maîtrise tellement la technique qu’elle n’est plus dans le lâcher-prise mais dans la réflexion et la concentration pour une parfaite réalisation, je dois pouvoir lui proposer un autre médium, ou un autre média. Mais également parce que quand je crée, c’est plastique, mes médiums de prédilection sont le papier, le tissu, la peinture, je crée aussi bien en 2D qu’en volume. J’aime passer par le masque ou la marionnette pour permettre à la personne de verbaliser au travers un autre qu’elle choisit. Je ne suis pas musicienne, mais j’œuvre toujours en musique. J’aime expérimenter, détourner et ne peux concevoir de m’en tenir à une technique, un médium. Je ne veux pas non plus m’y restreindre.  

Les étapes de l’art-thérapie

  1. Le besoin Il s’agit de chercher un mieux-être dans sa vie personnelle ou professionnelle.
  2. La démarche L’art-thérapie est une thérapie douce basée sur le non-verbal.
  3. L’objectif Il est défini en concertation avec l’art-thérapeute à la suite du bilan expressionnel, réalisé dès le début du suivi.
  4. Le processus Trouver le moyen d’expression adapté pour débuter.
  5. La création Mise en place du processus de création, sécurisant de par le cadre mis en place par le thérapeute. Mise en condition: respiration, musique…
  6. L’observation Le thérapeute observe le processus créatif, établit le lien thérapeutique, instaure le dialogue. Il y a toujours notion de non-jugement.
  7. L’expérimentation Trouver le média et le médium qui vont permettre au patient de s’exprimer au mieux
  8. L’expression Parler de soi au plus profond. Trouver ses ressources, sa force, sa confiance.
  9. Les bénéfices Répondre aux besoins de la personne. Voir les effets au quotidien.

Pourquoi l’art-thérapie?

L’art-thérapie est une forme de psychothérapie qui utilise la création artistique (dessin, peinture, collage, sculpture, etc.) pour prendre contact avec sa vie intérieure (sentiments, rêves, inconscient, etc.), l’exprimer et se transformer. L’art-thérapie est particulièrement indiquée pour des personnes ayant de la difficulté à exprimer ce qu’ils ressentent par la parole, avec les enfants en bas âge ainsi qu’en physiothérapie pour développer une meilleure confiance en soi et favoriser la réadaptation.

En art-thérapie, le but du processus n’est pas artistique. On ne se préoccupe pas de la qualité ou de l’apparence de l’œuvre finale, la démarche thérapeutique consiste à laisser progressivement surgir ses images intérieures, qui peuvent être autant le reflet d’expériences du passé que de rêves auxquels on aspire. Le geste créateur fait appel au corps qui se met en mouvement pour créer une œuvre concrète. Dans le même élan, il sollicite l’imagination, l’intuition, la pensée et les émotions. Les images ou les formes ainsi créées, en plus de dévoiler certains aspects de soi, peuvent générer une vision et des comportements nouveaux qui contribueront à aider la personne à dépasser ses difficultés.

Un des aspects intéressants de l’art-thérapie est que, contrairement à la parole, les images demeurent et servent de fil conducteur. Par exemple, la personne qui suivrait une thérapie dans le but de résoudre une relation conflictuelle pourrait, au départ, « peindre la douleur » qu’elle ressent. Graduellement, elle parviendra à peindre un tableau renouvelé de la situation et pourra finalement voir se dessiner une solution inédite. Le rôle du thérapeute n’est pas d’interpréter le travail créatif, mais de soutenir le sujet dans sa transformation et de l’accompagner d’une production artistique à l’autre afin qu’il en arrive à une plus grande clarté. La relation développée par l’art-thérapeute et les techniques et médias utilisés, associés au cadre de l’accompagnement confèrent à l’art ses vertus transformationnelles et de mieux-être.

YOGA NIDRA ET ART-THERAPIE

. Dans « Yoga Nidra*, une technique de transformation », Swami Satyananda Saraswati nous explique que yoga nidra* est « une technique qui donne le moyen puissant de se relaxer consciemment ». Il insiste sur l’importance d’être conscient, il parle d ’ « état de sommeil dynamique » (p ,2015)

Yoga nidra* est une méthode de relaxation* profonde, pratiquée en position allongée. Cela va permettre un lâcher prise rapide.

En tant qu’art-thérapeute, je suis garante de cet espace de sécurité et de confiance pour inviter à un relâchement total.

Yoga nidra peut se traduire par sommeil conscient.

Le mot nidra, sous sa forme courante, signifie sommeil, mais en Sanskrit, son sens est relaxation complète.

La relaxation est un outil pédagogique d’éveil à soi, pour retrouver sa joie de vivre. Elle va également permettre de baisser les tensions et faciliter le lâcher-prise.

Une séance de yoga nidra a un déroulé toujours plus ou moins identique.

On commence par s’installer confortablement, allongé sur le dos, sur un tapis de yoga. Les personnes sont invitées à prendre le temps nécessaire pour être le plus confortable possible. La séance dure entre 20 et 45 minutes, pendant lesquelles on reste le plus immobile possible, il est conseillé de bien se couvrir, vêtements chauds et doux, avec le moins d’entrave possible, et si besoin, la tête sur un coussin et un plaid pour se couvrir. Idéalement, la pratique se fait dans une ambiance tamisée.

Une fois bien installé, la séance en plaçant et déplaçant son attention dans plusieurs endroits du corps. C’est ce qui est appelé la rotation de conscience. Cette première étape entraine une profonde détente et encourage la personne à prêter attention aux sensations de son corps, sans jugement et avec bienveillance.

Chacun est ensuite invité à formuler mentalement une intension de séance.

Vient ensuite une visualisation, courte ou plus longue, avec juste des images ou alors un scénario plus ou moins élaboré, véritable invitation à l’imaginaire.

Les textes qui servent de supports aux visualisations sont de nature différentes. Il peut s’agir de textes que j’écris moi même, de textes de Swami Satyananda ou de textes littéraires.

Enfin, c’est le retour à l’ici et maintenant, avec une proposition artistique en rapport avec le moment.

La pratique de yoga nidra va permettre d’abaisser le niveau de stress, de se recentrer en séance d’art-thérapie. Elle va faciliter le lâcher prise et relancer le processus imaginatif quand il est dégradé.